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L’accord de la personne est désormais positionné de manière systématique dans le Droit, qu’il soit dur ou souple, comme une condition préalable au partage d’informations à caractère secret. Il semble que cela soit tout à fait intégré par les professionnels.

Curieux paradoxe avouons-le que de protéger la vie privée de ceux qui la déballent. En distinguant le dépositaire d’une information (le professionnel) et le propriétaire (l’usager) l’article 226.13 oblige l’un au silence quand l’autre peut se répandre sur sa situation. Les uns dans la salle d’attente du service, les autres sur les réseaux sociaux.

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