secret professionnel et travail social

Un article du Parisien daté du 15 octobre 2017 était intitulé « Vauréal : une psychologue à distance envoie son patient au tribunal ». Derrière ce titre se cache l’histoire d’un jeune homme de 27 ans qui a contacté par téléphone, à plusieurs reprises, une psychologue via le site internet Psy-France Assistance par l’intermédiaire de son employeur suite à une séparation et une procédure de licenciemen

Par communiqué du 26 octobre 2017 (http://www.anas.fr/attachment/920474/), l’ANAS informait avoir saisi le 24 octobre 2017 le Président du Conseil Départemental de l’Essonne pour contester l’utilisation du service social et plus particulièrement des assistants de service social de cette institution dans le but de réaliser les enquêtes préfectorales dans le cadre de procédures d’opposition à l’acquisition de la nationalité française à raison du mariage.

Au nom de la coordination, de la continuité de l’accompagnement social, ces dernières années ont vu se développer la notion de «référent » dans le champ de l’action sociale. Désigné par le service ou l’établissement, il est l’interlocuteur privilégié –et aussi obligatoire- de l’usager. Parfois on parlera plutôt de « coordinateur » ou « coordonnateur » (1), sans que l’on sache toujours si ce professionnel coordonne le projet personnalisé et/ou l’équipe.

Le 17 juillet 2017, le journal Le Parisien publie un article intitulé « Défenestrée en classe par un enfant, Laly a-t-elle été victime du secret professionnel ? ». Derrière cette question pour le moins orientée, se cache effectivement un drame survenu à Périgueux le 8 janvier 2015 au sein d’une classe pour l’inclusion scolaire (CLIS).

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